La contamination généralisée par les mines continue de constituer un obstacle majeur au retour en toute sécurité des familles déplacées, à la reconstruction des territoires libérés, au développement économique et à l’agriculture.
Selon l’APA, c’est ce qu’a déclaré Hikmet Hajiyev, assistant du Président de l’Azerbaïdjan et chef du département des questions de politique étrangère de l’Administration présidentielle, dans une publication sur son compte X.
Selon lui, les mines demeurent l’héritage le plus lourd du conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan et continuent de faire des victimes même après la fin des combats actifs. Ainsi, entre le 10 novembre 2020 et le 9 juin 2026, 264 incidents liés aux mines ont été enregistrés en Azerbaïdjan. Au total, 427 personnes ont été touchées par des mines, dont 73 ont perdu la vie et 354 ont été blessées.
Hikmet Hajiyev a précisé que parmi les victimes figurent 231 civils et 196 militaires.
L’assistant du Président a également souligné que, depuis 1991, le nombre total de victimes des mines dépasse 3 500 personnes. Parmi elles se trouvent 362 enfants et jeunes, ainsi que 38 femmes.
« Outre les pertes humaines tragiques, la contamination généralisée par les mines continue d’entraver considérablement le retour sûr des familles déplacées, la reconstruction des territoires libérés, le développement économique et les activités agricoles. Chaque mine détectée et neutralisée représente non seulement une vie potentiellement sauvée, mais aussi un pas vers le redressement. Les opérations de déminage ne sont pas seulement une question de sécurité ; elles constituent également une nécessité humanitaire et une condition essentielle à une reconstruction et à un développement durables », a ajouté Hikmet Hajiyev.