L’administration du président américain Donald Trump a imposé de nouveaux droits de douane sur les marchandises importées en provenance de 60 partenaires commerciaux, accusant ces pays de ne pas prendre suffisamment de mesures pour lutter contre le travail forcé.
Selon Reuters, les nouveaux droits de douane ont été fixés à 10 % et 12,5 % et concernent notamment l’Union européenne, la Chine, le Japon, la Corée du Sud, Taïwan ainsi que plusieurs autres pays. La décision est entrée en vigueur à l’issue du régime temporaire de droits de douane mondiaux de 10 % qui était appliqué aux États-Unis depuis 150 jours.
Le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, a déclaré que Washington applique depuis de nombreuses années une interdiction stricte sur l’importation de produits fabriqués grâce au travail forcé et qu’il est désormais temps que les autres partenaires commerciaux adoptent une approche similaire. Selon lui, ces nouvelles mesures visent à la fois à protéger les droits humains et à rétablir des conditions de concurrence équitables dans le commerce international.
Les nouveaux droits de douane sont appliqués en vertu de l’article 301 de la loi américaine sur le commerce de 1974 et couvrent environ 99,4 % des produits importés aux États-Unis. Toutefois, le pétrole et le gaz, les engrais ainsi que certains produits alimentaires sont exemptés de ces mesures.
Les États-Unis ont appliqué un droit de douane de 10 % aux marchandises importées d’Argentine, du Bangladesh, du Royaume-Uni, du Cambodge, du Canada, de l’Équateur, du Salvador, du Guatemala, du Honduras, de l’Inde, de l’Indonésie, de la Jordanie, de la Malaisie, du Mexique, du Pakistan, du Sri Lanka et de Trinité-et-Tobago.
Pour l’Union européenne, le Japon, la Corée du Sud, Taïwan et la Suisse, le taux global des droits de douane, incluant les tarifs existants, atteindra 10 % ou 12,5 %. Les 38 autres pays, dont le Vietnam et la Chine, seront soumis à un tarif de 12,5 %.
La Commission européenne a indiqué que la décision américaine était conforme aux engagements tarifaires existants et a estimé qu’elle pouvait constituer un signal positif pour de futures négociations sur des concessions tarifaires supplémentaires entre les parties.
Le gouvernement britannique a, pour sa part, déclaré que ces nouvelles mesures n’auraient pas d’impact négatif sur les exportateurs du Royaume-Uni. Londres a souligné que l’accord conclu avec Washington restait en vigueur et que les droits de douane avaient été supprimés sur certains produits.
L’administration américaine a également annoncé son intention de porter à nouveau à 20 % le niveau global des droits de douane appliqués aux produits chinois, conformément à l’accord commercial conclu avec Pékin en novembre 2025, tout en précisant qu’elle n’envisageait pas de dépasser ce seuil.
À partir du 24 juillet, l’administration du président américain Donald Trump appliquera des droits de douane supplémentaires de 10 % et 12,5 % sur les marchandises importées de 60 partenaires commerciaux, invoquant une application insuffisante des mesures de lutte contre le travail forcé.
Selon Reuters, ces nouveaux droits entreront en vigueur au moment où prendra fin le régime temporaire de droits de douane mondiaux de 10 % en vigueur aux États-Unis.
La décision a été prise sur la base de l’article 301 de la loi américaine sur le commerce de 1974 et couvrira environ 99,4 % des importations américaines. Toutefois, le pétrole et le gaz, les engrais, certains produits alimentaires, ainsi que les automobiles, l’acier, l’aluminium et le cuivre déjà soumis à d’autres régimes tarifaires seront exclus.
Le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, a déclaré que les États-Unis exerçaient depuis longtemps un contrôle strict contre l’importation de produits fabriqués par le travail forcé et qu’il était temps que les autres pays adoptent une approche comparable.
Selon la décision, des droits de douane de 10 % seront appliqués aux produits importés d’Argentine, du Bangladesh, du Royaume-Uni, du Cambodge, du Canada, de l’Équateur, du Salvador, du Guatemala, du Honduras, de l’Inde, de l’Indonésie, de la Jordanie, de la Malaisie, du Mexique, du Pakistan, du Sri Lanka et de Trinité-et-Tobago.
Pour l’Union européenne, Taïwan, le Japon, la Corée du Sud et la Suisse, les droits appliqués, combinés aux tarifs préférentiels existants, représenteront au total 10 % ou 12,5 %.
Les 38 autres pays, dont la Chine, seront soumis à un droit de douane de 12,5 %. Les États-Unis accusent la Chine de maintenir des camps de travail forcé visant notamment la minorité ouïghoure. Pékin rejette ces accusations.
Selon des responsables de la Maison-Blanche, Washington prévoit de rétablir les droits de douane appliqués aux produits chinois à 20 %, conformément à l’accord commercial conclu avec Pékin en novembre 2025, sans toutefois dépasser ce niveau.
Cette décision a suscité des critiques de la part de plusieurs pays. Le ministre norvégien des Affaires étrangères, Espen Barth Eide, a déclaré que la Norvège disposait de règles claires empêchant le commerce de produits issus du travail forcé et qu’il n’existait donc aucune justification à l’application de droits de douane contre son pays.
L’Australie et le Brésil ont qualifié les nouveaux droits de douane d’injustifiés et ont annoncé qu’ils poursuivraient les discussions avec les États-Unis afin d’obtenir leur suppression. Le Canada a indiqué qu’il continuerait un dialogue constructif avec Washington concernant les tarifs imposés unilatéralement.
L’administration américaine affirme que ces nouvelles mesures visent à éliminer le travail forcé des chaînes d’approvisionnement mondiales et à permettre aux producteurs américains d’évoluer dans des conditions de concurrence plus équitables.