Le ministère géorgien des Affaires étrangères (MAE) a exprimé son regret concernant la décision d'inclure la raffinerie de pétrole de Kulevi dans le 21ᵉ paquet de sanctions de l'Union européenne.
Selon le bureau local de l'agence APA, cette position est exposée dans un communiqué du ministère.
Le communiqué souligne qu'au cours du processus de préparation du paquet de sanctions, la partie géorgienne a fourni à la Commission européenne des informations détaillées ainsi que des documents pertinents démontrant sans ambiguïté qu'il n'existait aucun fondement factuel ni juridique justifiant l'inscription de la raffinerie de Kulevi sur la liste des sanctions.
« La Géorgie tient pleinement compte du régime de sanctions mis en place par l'Union européenne ainsi que du contexte dans lequel il s'inscrit. Elle prend toutes les mesures nécessaires pour garantir que son territoire ne soit pas utilisé afin de contourner ces sanctions. Dans ce domaine, la coopération avec l'Union européenne repose sur les principes de transparence et d'ouverture », indique le communiqué.
Le ministère des Affaires étrangères a également exprimé l'espoir que la Commission européenne et les autorités compétentes des États membres de l'UE agiront conformément au principe d'équité et réexamineront leur décision au cours de la période de six mois prévue.
Il convient de rappeler que l'Union européenne a adopté, la veille, une décision prévoyant des sanctions préventives à l'encontre de la raffinerie de Kulevi. Selon cette décision, si l'usine ne renonce pas au raffinage du pétrole russe, les sanctions entreront en vigueur le 25 janvier 2027.