Les États-Unis ne prévoient pas, dans un avenir proche, de lancer de nouvelles frappes contre l’Iran et se concentreront sur l’intensification de la pression exercée sur Téhéran par d’autres moyens, notamment les sanctions.
Selon des informations rapportées par Axios, citant des sources, le secrétaire d’État américain Marco Rubio en a informé les ministres des Affaires étrangères de plusieurs pays.
Selon Rubio, les États-Unis n’excluent toutefois pas la possibilité de mener des frappes si l’Iran attaque en premier.
L’administration américaine prévoit de mettre l’accent sur le renforcement de la pression économique exercée sur l’Iran au moyen de sanctions et d’un blocus maritime, ainsi que sur le transport du plus grand volume possible de pétrole à travers le détroit d’Hormuz.
L’une des sources d’Axios a indiqué que Washington entendait maintenir cette approche au moins jusqu’aux élections de mi-mandat au Congrès, prévues le 3 novembre.
Selon un représentant de l’administration américaine, Washington ne mène pas de négociations avec Téhéran, mais estime que la pression exercée sur l’Iran pourrait contribuer à le ramener à la table des négociations.