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L'influente organisation ONESXM, qui lutte pour la liberté de l'île de Saint-Martin, a publié une déclaration de soutien à l'Azerbaïdjan

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# 28 juillet 2026 16:46 (UTC +04:00)

La déclaration publiée par l’organisation ONESXM, présentée comme un mouvement militant pour l’indépendance de l’île de Saint-Martin, divisée entre la France et les Pays-Bas, exprime son soutien à l’Azerbaïdjan.

Selon l’agence APA, l’organisation a fermement rejeté les accusations formulées par trois députés de l’Assemblée nationale française à l’encontre de l’Azerbaïdjan et du Groupe d’initiative de Bakou (GIB), accusés de soutenir le processus de décolonisation.

Les partisans du mouvement indépendantiste ont vivement réagi aux déclarations des parlementaires français, qui ont qualifié les propos du Président de l’Azerbaïdjan d’« ingérence dans les affaires intérieures de la France ».

Dans son communiqué, l’organisation souligne que le colonialisme et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ne peuvent être considérés comme une affaire intérieure de la République française. Selon elle, ces questions sont régies par le droit international, notamment par l’article 1 de la Charte des Nations unies, qui consacre le principe de l’égalité des droits des peuples et de leur droit à l’autodétermination, ainsi que par la résolution 1514 (XV) de l’Assemblée générale des Nations unies, adoptée en 1960, intitulée « Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux ». À ce titre, l’association estime que la mission du Groupe d’initiative de Bakou, qui vise à porter la voix des peuples vivant sous administration coloniale sur la scène internationale, est pleinement légitime, conforme au droit et digne d’éloges.

Rappelant que des territoires tels que la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française figurent toujours sur la liste des territoires non autonomes des Nations unies devant être décolonisés, ONESXM affirme que la politique menée par Paris sous l’appellation de « citoyenneté française » ne saurait masquer les inégalités réelles ni la privation des droits fondamentaux des peuples autochtones. L’organisation demande l’organisation immédiate d’un référendum officiel à Saint-Martin, offrant à la population un véritable choix entre le « oui » et le « non » à l’indépendance.

Selon le communiqué, cette prise de position démontre une nouvelle fois que les menaces, les pressions et les accusations d’« ingérence dans les affaires intérieures » ne peuvent faire taire les revendications en faveur de la décolonisation. Des Caraïbes au Pacifique, les peuples engagés dans la lutte contre le colonialisme français peuvent, grâce à la plateforme internationale créée par le Groupe d’initiative de Bakou, faire entendre leur voix auprès d’un public plus large, coordonner leurs positions et manifester leur solidarité à l’échelle mondiale. Le GIB contribuerait ainsi à faire de ces revendications, au-delà de mouvements locaux, une composante importante de l’agenda international de la décolonisation.

Enfin, selon cette déclaration, la position d’ONESXM adresse un message clair à Paris : l’ère du colonialisme doit prendre fin et le droit des peuples à choisir librement leur avenir et à exercer leur droit à l’autodétermination ne devrait être entravé ni par des pressions politiques, ni par des menaces, ni par des manipulations.

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