« Certains médias russes publient des contenus et des déclarations indécents, menaçants et insultants à l’encontre de l’État azerbaïdjanais, du peuple azerbaïdjanais, des dirigeants du pays et de nos personnalités éminentes. Nous estimons que cela est totalement contraire aux principes du journalisme civilisé, aux normes éthiques et aux valeurs humaines. Malheureusement, de tels cas sont régulièrement observés dans l’espace informationnel russe. »
L’APA rapporte que cette déclaration figure dans un communiqué du Conseil de la presse d’Azerbaïdjan.
Le Conseil de la presse considère que de tels agissements sont totalement contraires à l’esprit des relations bilatérales entre l’Azerbaïdjan et la Russie, ainsi qu’aux relations entre leurs médias.
« Nous souhaitons également souligner que les médias azerbaïdjanais ont toujours fait preuve d’une attitude sensible à l’égard des pays voisins, y compris la Russie, et n’ont pas accordé de place aux opinions et affirmations contraires aux principes professionnels.
C’est pourquoi la survenue de tels faits regrettables dans l’espace informationnel russe suscite une profonde déception et un mécontentement légitime au sein de l’opinion publique azerbaïdjanaise », indique le communiqué.
Le Conseil de la presse d’Azerbaïdjan a fermement condamné ces agissements. Il a également appelé les milieux médiatiques russes et, plus largement, la société russe à prendre des mesures sérieuses contre les faits visant à détériorer les relations entre les médias azerbaïdjanais et russes et, plus généralement, les relations d’amitié entre les deux peuples.
Le Conseil de la presse a une nouvelle fois déclaré que les propos insultants et les menaces visant l’État azerbaïdjanais, le peuple azerbaïdjanais et ses personnalités éminentes étaient inadmissibles.
« Dans un contexte où l’espace informationnel russe fait l’objet d’un encadrement législatif strict, l’apparition systématique de tels contenus équivaut à leur approbation au niveau de la politique d’État de la Fédération de Russie.
Le Conseil de la presse rappelle une nouvelle fois aux personnes qui tiennent de tels propos qu’elles sont susceptibles d’engager leur responsabilité juridique », précise le communiqué.