« Si rien n’est fait lié à l’eau, cela pourrait entraîner des conséquences économiques très négatives qui pourraient entraîner des pertes de 8 à 15 % du PIB mondial d’ici 2050. »
C'est ce qu'a dit Wampie Libon, directrice de la croissance verte inclusive, ambassadrice du développement durable, ambassadrice de l'Arctique au ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas, lors d’une table ronde de haut niveau sur le thème « L’eau pour le climat : intégrer les solutions liées à l’eau dans les CDN et les PAN. Lien entre la biodiversité, l’eau et le climat », rapporte l'APA.
« Pour éviter ce scénario, nous devons commencer à utiliser l’eau de manière plus efficace, plus équitable et plus durable. Selon nous, l’eau doit être au centre de la politique climatique et il est important d’agir ensemble. Environ 90 % des pays ont déjà inclus des mesures d’adaptation liées à l’eau dans leurs plans nationaux. Cependant, le problème du financement de ces obligations n’est pas encore résolu. Il s’agit d’une tâche majeure qui nécessite les efforts collectifs de toutes les parties prenantes. Heureusement, l’attention portée aux questions liées à l’eau augmente et les partenaires sont prêts à travailler sur des solutions. Aux Pays-Bas, nous comprenons bien tous les aspects de la gestion des ressources en eau et savons comment relever les défis qui se présentent. Nous sommes prêts à coopérer, à apprendre les uns des autres et à travailler ensemble. Nous pouvons contribuer à attirer des investissements, à développer les capacités et à partager les connaissances, car c'est très important », a-t-elle conclu.