Le processus de reconstruction, entamé en 2020 dans les territoires libérés de l’occupation, ne signifiait pas seulement l’élimination des destructions et la réhabilitation des zones concernées : il marquait également le début d’une nouvelle phase stratégique pour l’État. Ce processus s’est imposé comme une orientation politique décisive visant la revitalisation du Karabakh et du Zenguézour oriental, le renouvellement complet du système de sécurité nationale et le renforcement du rôle de premier plan de l’Azerbaïdjan dans l’ordre politique régional. Au cœur de cette politique se trouvent le leadership résolu, cohérent et déterminé du président Ilham Aliyev.

L’ampleur des travaux réalisés au cours des cinq dernières années constitue une véritable manifestation de la puissance étatique de l’Azerbaïdjan. La reconstruction de zéro des villes au Karabakh et au Zenguézour oriental — à partir des plans directeurs jusqu’à l’ensemble des infrastructures — a déjà créé une nouvelle réalité politique et économique dans la région. Cette réalité met une nouvelle fois en évidence la volonté de l’Azerbaïdjan, l’inébranlabilité du principe de souveraineté et le fait qu’aucune pression politique extérieure n’a pu modifier l’agenda intérieur du pays durant la période post-conflit. Le processus de reconstruction est également l’un des facteurs clés démontrant que l’équilibre des forces dans la région s’est entièrement formé en faveur de l’Azerbaïdjan.
Il convient d’ajouter ici un élément important : l’Azerbaïdjan reconstruit de zéro les territoires libérés de l'occupation par ses propres moyens et ses propres ressources. Cela représente une nouvelle illustration de la puissance économique du pays et une démonstration devant la communauté internationale.
Le leadership d’Ilham Aliyev constitue le noyau politique du Grand retour
Le programme du Grand retour est la manifestation stratégique de cette nouvelle réalité. Sa mise en œuvre marque le début d’une nouvelle étape et constitue, au niveau de l’État, la confirmation de la volonté du peuple azerbaïdjanais de reprendre pleinement possession de ses terres. Cette politique n’est pas un simple ensemble de projets sociaux fragmentaires : il s’agit d’un programme étatique conceptuel qui redessine l’architecture de sécurité nationale de l’Azerbaïdjan, renforce la stabilité démographique et administrative dans la région et transforme le pays non pas en une alternative aux centres de puissance régionaux, mais en un centre à part entière.
Au cœur de cette orientation stratégique se trouve la personnalité du président Ilham Aliyev.
La création de la Cellule de coordination chargée de résoudre de manière centralisée les problèmes dans les territoires azerbaïdjanais libérés de l’occupation, ainsi que les visites régulières de son chef et de ses membres dans ces zones pour coordonner et superviser les travaux en cours, doivent être considérées comme des mesures d’une grande importance.

C’est précisément la volonté politique, le leadership déterminé et l’implication personnelle du président Ilham Aliyev dans les processus qui sont devenus, entre 2020 et 2025, un facteur décisif déterminant le destin du Karabakh et du Zenguézour oriental. La participation du chef de l’État à 569 événements dans les territoires libérés, la pose de la première pierre de 177 projets stratégiques et l’inauguration de 167 installations ne représentent pas seulement des indicateurs d’activité : ce sont des preuves fondamentales confirmant que l’architecture politique de la période post-conflit a été directement façonnée par lui.
Ce leadership constitue la colonne vertébrale de la nouvelle doctrine de sécurité de l’Azerbaïdjan, assure la transformation du pays en acteur décisif dans l’équilibre des forces régionales et renforce sa position intransigeante en matière de souveraineté. Les visites et décisions constantes du président consolident à la fois le modèle de gouvernance centralisée à l’intérieur du pays et démontrent, sur la scène internationale, la détermination inébranlable de l’Azerbaïdjan.
Aujourd’hui, il est déjà clair que la politique de reconstruction et de réhabilitation dans les territoires libérés n’est pas un simple processus technique. Il s’agit de la reconstruction par l’État de son espace stratégique selon l’approche définie par Ilham Aliyev, du renforcement de ses arguments politiques à long terme dans la région et de la restauration complète, au niveau étatique, de la justice historique pour le peuple azerbaïdjanais.
Restauration des localités et retour des populations
Les mesures entreprises au cours des cinq dernières années dans le cadre de la planification des territoires libérés ne doivent pas être considérées uniquement comme une phase technique du processus de reconstruction. Ce processus est global et intégré. Durant cette période, l’approbation des Plans générals de 8 villes, des plans détaillés de 3 villes et des documents de création et de développement de 91 localités a non seulement permis de former une nouvelle carte urbanistique du Karabakh et du Zenguézour oriental, mais elle a également jeté les bases de la stabilité politique, démographique et économique à long terme de la région. Le fait que la planification de 20 autres localités soit actuellement en cours démontre que le processus se déroule de manière continue et systématique.
Le programme du « Grand retour » ne se manifeste plus uniquement comme un ensemble de projets d’infrastructure, mais comme l’expression concrète de la volonté étatique et de la légitimité politique de l’Azerbaïdjan. Au cours des cinq dernières années, la réinstallation progressive des populations vers 6 villes, 2 bourgs et 22 villages a permis à plus de 62 000 citoyens de vivre, travailler et étudier dans ces territoires, confirmant ainsi la priorité accordée par l’État à sa politique sociale. Ce processus revêt une importance stratégique à la fois pour permettre aux anciens déplacés internes de retrouver des conditions de vie normales et pour rétablir l’équilibre démographique de la région. Au vu de la dynamique actuelle, il est prévu que le processus de réinstallation s’étende encore dans les années à venir, approfondissant l’intégration politico-sociale de la région.
Création d’infrastructures éducatives et sanitaires
La mise en place ex nihilo de l’infrastructure éducative dans les territoires libérés constitue un élément essentiel de la réhabilitation sociale de la région et de la stratégie de développement à long terme. Actuellement, 19 écoles ont été mises en service (dont 16 fonctionnenet et 3 reprennent avec le retour des populations), ainsi que 13 établissements préscolaires (7 en fonctionnement), formant ainsi la structure de base du système éducatif régional. Ces établissements accueillent 3 695 élèves et 262 enfants. Parallèlement, la construction de 32 nouveaux établissements scolaires en cours illustre le caractère continu, planifié et à grande échelle de ce processus.
La dotation en personnel constitue également un élément stratégique de la phase de reconstruction : 370 enseignants et 129 employés techniques dans les écoles, ainsi que 26 pédagogues et 55 agents techniques dans les établissements préscolaires, ont commencé à exercer, confirmant la reprise effective du processus éducatif dans la région.

L’ouverture de l’Université du Karabakh à Khankendi marque une nouvelle étape dans la carte intellectuelle de la région. Avec 2 152 étudiants inscrits dans 34 mentions de licence, plus de 400 enseignants et membres du personnel administratif impliqués, la création de 6 facultés, 14 laboratoires et 3 bibliothèques, ainsi que le fonctionnement de 5 centres, l’université pose les bases de la transformation future de Khankendi en un centre académique et scientifique. Ces indicateurs montrent que l’éducation est devenue un instrument politico-social central dans la renaissance générale de la région.
Les progrès réalisés dans le domaine de la santé sont également considérés comme une étape stratégique dans la restauration de l’infrastructure sociale des territoires libérés. Le centre de traitement et de santé de Choucha est désormais opérationnel. La construction de trois hôpitaux modernes se poursuit dans les régions de Djabraïl, Aghdam et Fuzouli. Leur mise en service ne représente pas seulement la fourniture de services médicaux, mais constitue également un facteur clé pour l’installation durable des populations et la création d’un environnement social stable dans la région. La nouvelle infrastructure sanitaire devient ainsi un élément essentiel du modèle de développement à long terme.
Infrastructures de transport
Parmi les résultats stratégiques des cinq dernières années figure l’intégration de la région au système international de transport. La mise en service des aéroports internationaux de Fuzouli, Zenguilan et Latchine permet de créer de nouvelles portes aériennes reliant le Karabakh aux autres régions du pays ainsi qu’aux réseaux de transport régionaux. Ces aéroports élargissent non seulement les possibilités logistiques, mais contribuent également à accroître le poids économique et politique de la région.
L’ampleur des travaux réalisés dans le domaine des routes est également remarquable. Parmi les 60 projets routiers prévus, d’une longueur totale de 3 501,6 kilomètres, 16 ont été achevés complètement et 1 partiellement. Les travaux incluent le creusement de 28 tunnels, ainsi que la construction de 392 ponts et 9 viaducs, désormais terminés.

La restauration du réseau ferroviaire revêt une importance décisive pour le renouvellement complet des liaisons de transport de la région. La pose de la première pierre du Complexe de la gare routière et ferroviaire de Khankendi, l’avancement à 73 % des travaux de conception de la ligne ferroviaire Aghdam–Khankendi, l’achèvement à 68 % de la ligne Horadiz–Aghbend, ainsi que la construction terminée de 42 des 49 ponts prévus dans le cadre du projet ferroviaire — dont 3 déjà mis en service — créent une base réelle pour l’objectif stratégique de l’Azerbaïdjan : transformer le Karabakh en un nœud régional de transport.
La construction de la route et de la voie ferrée du corridor du Zenguézour, ainsi que du pont Aghbend–Kelalé sur la rivière Araz, la connexion de la route Horadiz–Djabraïl–Zenguilan–Aghbend avec la République islamique d’Iran, les travaux prévus dans le cadre de la construction des routes et voies ferrées Horadiz–Aghbend — éléments constitutifs du corridor du Zenguézour — ainsi que la création des postes de contrôle correspondants, y compris l’organisation du contrôle douanier et la mise en place des infrastructures nécessaires, témoignent également de la préparation de l’Azerbaïdjan à devenir un carrefour de transport entre l’Est et l’Ouest, le Nord et le Sud.
Les travaux réalisés permettent d’affirmer avec certitude que la carte des transports du Karabakh se redessine complètement.
Établissement de l’approvisionnement énergétique
La création ex nihilo d’une infrastructure énergétique moderne dans les territoires libérés constitue l’un des principaux piliers stratégiques de la renaissance socio-économique de la région. Au cours des cinq dernières années, 14 nouvelles sous-stations de 330 à 1 110 kV ont été construites et 38 centrales hydroélectriques ont été mises en service. Cela a permis d’accroître la capacité de transmission et d’assurer la stabilité de l’approvisionnement électrique.
La cérémonie de mise en service du complexe hydroélectrique « Khoudaferin » et d’inauguration du complexe hydroélectrique « Qiz Qalasi », construits sur la rivière Araz, a eu lieu en 2024.
Le fait que la longueur totale du réseau de câbles dépasse 1 000 km illustre l’ampleur de l’expansion du système énergétique et la continuité des travaux menés dans ce domaine.
Des projets importants sont également mis en œuvre en matière d’approvisionnement en eau. Depuis la libération des territoires, quatre réservoirs ont été mis en service (Sougovouchan, Khatchinchay, Zabukhchay et Köndelanchay), la construction de deux autres (Bargouchad et Hakari) est prévue, et la réhabilitation du réservoir de Serseng est également envisagée.
La construction du Centrale électrique solaire « Şefeq », située sur le territoire de la région de Djabraïl, constitue le noyau de la stratégie énergétique verte de la région. D’une puissance de 240 MW et produisant annuellement 500 millions de kWh d’électricité, cette centrale — d’une valeur de 200 millions de dollars — confirme l’application, dans la reconstruction du Karabakh, d’un modèle de développement innovant, écologique et durable. Ce projet, dont les actionnaires sont le BP, la SOCAR et la Société d'investissement d'Azerbaïdjan, est également un exemple important illustrant le mécanisme concret par lequel l’Azerbaïdjan entend devenir un centre de l’énergie verte.
Parallèlement, l’achèvement de six projets de construction de gazoducs principaux, la mise en place de nouvelles infrastructures de transport de gaz, ainsi que la gazification progressive de Latchine, Aghdam, Fuzouli, Djabraïl, Khankendi, Khodjaly, Choucha et Kelbedjer, ainsi que de 20 villages et bourgs supplémentaires, ont permis d’améliorer le bien-être social de la région et de créer les conditions nécessaires à l’activité des entreprises industrielles et de production. Ce processus constitue également la base technique essentielle garantissant la durabilité du programme de retour des populations.
Zones industrielles et développement économique
L’activité menée dans les parcs industriels d’Aghdam et « Zone économique de la vallée d'Araz », qui jouent un rôle déterminant dans la formation du modèle économique du Zenguézour oriental, est devenue la principale plateforme économique permettant la construction de la nouvelle architecture industrielle de la région.
Dans ces deux parcs, 50 entreprises sont enregistrées en tant que résidentes et 7 en tant que non-résidentes. Dans le cadre de la mise en œuvre de projets d’une valeur totale de 454 millions de manats, 185 millions de manats ont été investis et 1 057 nouveaux emplois ont été créé.
Ce fait témoigne de l’intérêt commercial croissant pour les territoires libérés.

La valeur totale des produits fabriqués dans les parcs industriels a atteint 949,4 millions de manats, ce qui témoigne du début de la formation d’une nouvelle structure économique au Karabakh et au Zenguézour oriental. Parallèlement, la réalisation d’exportations d’une valeur de 39,5 millions de manats montre que l’intégration de la région dans un modèle économique orienté vers l’exportation est déjà entrée dans une phase concrète. Cela indique non seulement l’élargissement des possibilités d’accès de la région aux marchés extérieurs, mais aussi le renforcement de la compétitivité de sa capacité de production.
La garantie d’un emploi stable dans les parcs industriels revêt une grande importance pour la stabilité sociale et soutient le processus de transformation démographique.
Le fait que le chiffre d’affaires annuel des entreprises, qui sont en fonctionnement, atteigne 185 millions de manats montre que les zones industrielles généreront une synergie économique encore plus importante dans les prochaines années et que le Zenguézour oriental deviendra un centre stratégique sur la carte industrielle du pays.
Opérations de déminage
Après la libération de terres, la tâche principale était sans aucun doute le déminage des territoires. Entre 2020 et 2025, le processus de dépollution des zones libérées des mines et des munitions explosives n’a pas été seulement une opération d’ingénierie, mais aussi une nécessité stratégique pour rétablir la sécurité de la région et organiser progressivement son repeuplement.
Au cours de cette période, plus de 240 000 hectares ont été déminés, ce qui illustre l’ampleur de l’infrastructure de danger qui s’était formée au fil des années. Parallèlement, 209 168 mines et autres munitions explosives ont été neutralisées — dont 38 600 mines antipersonnel, 22 192 mines antichar et 148 376 divers restes explosifs — montrant le niveau d’avancement et l’efficacité du processus de sécurisation réelle des territoires.

Ces chiffres ne sont pas de simples statistiques ; ils montrent qu’une condition fondamentale a été assurée pour la reprise de l’activité économique, le retour des personnes déplacées et la mise en œuvre des projets d’infrastructures : un environnement sécurisé. Le processus de déminage permet la remise en usage des terres agricoles, l’afflux d’investissements et la réalisation de projets sociaux.
Chaque hectare de terre netoyyé des mines revêt une importance stratégique pour la stabilisation et le développement rapide de la région, et la poursuite régulière de ce processus constitue la base de la conception de développement à long terme du Karabakh et du Zenguézour oriental.
Programme de reconstruction sur cinq ans
Cette période de cinq ans montre que l’Azerbaïdjan a mis en œuvre des projets complexes et de grande envergure dans tous les domaines en vue de la reconstruction et de la revitalisation des territoires libérés. L’aspect le plus important de ce processus est que les travaux réalisés, les décisions adoptées et la trajectoire de développement définie ont été exécutés sous la direction personnelle et le contrôle direct du président Ilham Aliyev. La participation du chef de l’État à des centaines de cérémonies de pose de première pierre et d’inauguration, ses visites régulières et sa supervision personnelle des travaux entrepris dans la région démontrent clairement comment la renaissance du Karabakh et du Zenguézour oriental est guidée par une volonté politique affirmée.

La création de nouvelles localités, le retour de la population, la construction d’infrastructures éducatives et sanitaires modernes, ainsi que la mise en place d’un réseau de transport comprenant des aéroports, des routes et des lignes ferroviaires, constituent les résultats concrets de la vision stratégique du Président. Parallèlement, la modernisation du système énergétique, la réalisation de projets liés aux énergies vertes et la formation de zones industrielles apparaissent comme des initiatives reflétant directement la philosophie économique du chef de l’État.
Les centaines de milliers d’hectares de terres déminées, les centaines de millions de manats d’investissements et les milliers de nouveaux emplois mettent en évidence les contours réels du nouveau Karabakh, façonné par les décisions cohérentes et le leadership personnel du Président Ilham Aliyev.
Les résultats obtenus aujourd’hui confirment une fois de plus que la reconstruction du Karabakh et du Zenguézour oriental est le fruit direct de la volonté politique, de la pensée stratégique et de l’engagement personnel du Président Ilham Aliyev. Le programme du “Grand Retour” devient, sous sa direction, le modèle de développement le plus réussi du pays.