Le 19 mai, dans le cadre de la 13e session du Forum urbain mondial (WUF13), un événement consacré au thème « Les injustices engendrées par le régime colonial et la crise du logement » a été organisé par le Groupe d’Initiative de Bakou (BIG).
APA rapporte que, lors de cet événement ouvert par le discours du directeur exécutif du Groupe d’Initiative de Bakou, Abbas Abbassov, les participants ont discuté des effets socio-économiques du colonialisme et de la gouvernance néocoloniale, des inégalités structurelles apparues dans les processus d’urbanisation, des défis existants dans le domaine du logement, ainsi que de l’impact de ces problèmes sur les populations locales.
Dans les discussions organisées dans le cadre de l’événement sont intervenus Mariam Sayed Mohamed Abdelsalam, membre du Conseil consultatif de la jeunesse de l’ONU, Jean-Pierre Jose Martin, président du Mouvement international pour les réparations, Byron-Cox Richard Anthony Beresford, conseiller du Premier ministre de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Finies Kristan Tyee Eugene, jeune représentante de l’Organisation des droits humains de Bonaire, la conseillère juridique marocaine Bouinzal Nohaila, Umuhoza Natete Verite, directrice des opérations de la société « Global Family Media » et membre du conseil d’administration du « Rwanda Gender Media Council », ainsi que Merna Suhail Issa Alzurikat, consultante jordanienne du Programme des Nations unies pour le développement.
Ils ont déclaré que la notion de justice constitue l’un des fondements essentiels de la société humaine et que les inégalités sociales engendrées par le colonialisme demeurent aujourd’hui encore un défi majeur pour le monde.
Les intervenants ont souligné que la question du logement n’est pas seulement un problème économique, mais aussi le résultat d’injustices historiques et des politiques coloniales. Tant qu’un peuple ne contrôle pas sa terre, ses institutions et son avenir collectif, aucune politique du logement ne peut être équitable.