Aujourd’hui, il n’existe pratiquement pas de deuxième pays qui, comme l’Azerbaïdjan, ait reconstruit près de 9 villes ainsi que plus de 300 villages et bourgs grâce à ses propres ressources nationales et financières, a déclaré Hikmet Hadjiyev, assistant du président de la République, chef du Département de politique étrangère à l’Administration présidentielle aux journalistes, rapporte l'APA.
« L’Azerbaïdjan est l’un des lieux importants accueillant des événements de niveau international et de nombreux événements de ce type sont organisés dans notre pays. L’Azerbaïdjan a accueilli la COP29, l’un des plus grands événements organisés dans le cadre de l’ONU. Ensuite, l’organisation en Azerbaïdjan du Forum urbain mondial constitue une preuve de la confiance accordée à notre pays tant par la communauté internationale que par la famille des Nations unies. Il faut tenir compte du fait qu’à l’heure actuelle, tous les pays du monde ne sont pas en mesure d’organiser des événements d’une telle ampleur. En raison de la situation sécuritaire, des guerres, des capacités organisationnelles, du niveau de préparation des villes et d’autres facteurs, tous les pays et toutes les villes ne sont pas prêts à accueillir de tels événements. La confiance internationale accordée à l’Azerbaïdjan, son niveau de préparation et sa capacité à accueillir avec succès des événements diplomatiques multilatéraux ont conduit à l’organisation dans notre pays d’un événement aussi prestigieux que le Forum urbain mondial. »
Hikmet Hadjiyev a indiqué qu’il s’agit du deuxième plus grand événement à l’échelle de l’ONU après la COP29 et que l’organisation de deux événements aussi importants en Azerbaïdjan en si peu de temps revêt une importance particulière : « Quant à l’importance de l’organisation du Forum urbain mondial en Azerbaïdjan, je voudrais tout d’abord revenir sur les points soulignés par Monsieur le Président lors de l’ouverture du forum. Premièrement, il a été indiqué que le peuple azerbaïdjanais possède une riche culture urbanistique. En Azerbaïdjan, l’histoire de la création des villes remonte à l’époque avant notre ère. On peut citer comme exemples Guébélé, ancienne capitale de l’Albanie du Caucase, Nakhitchevan ainsi que d’autres anciennes villes azerbaïdjanaises, sans oublier nos villes médiévales.
C’est sur la base de ces riches traditions et de cette expérience qu’aujourd’hui encore des villes modernes se développent en Azerbaïdjan. Dans le cadre du processus d’urbanisation, le patrimoine historique est également préservé. Le Bakou d’aujourd’hui en est le plus bel exemple et cela est reconnu au niveau mondial. L’inscription de plusieurs sites historiques de Bakou sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en est aussi une preuve. Les villes situées dans d’autres régions de l’Azerbaïdjan revêtent également une importance particulière à cet égard.
Il convient également de souligner spécialement la question de la reconstruction des villes et des zones d’habitation dans la période post-conflit. Comme l’a également souligné Monsieur le Président, l’activité menée par la République d’Azerbaïdjan dans ce domaine présente un caractère unique. »
L’assistant du Président a souligné qu’en considérant les questions de peuplement et de logement dans un contexte mondial, il convient de mentionner particulièrement le problème des réfugiés et des personnes déplacées internes apparu au début des années 1990 à la suite de l’occupation arménienne contre l’Azerbaïdjan : « À cette époque, les déplacés internes vivant dans des conditions difficiles étaient installés dans des tentes. Mais en peu de temps, cette situation a été modifiée par l’État azerbaïdjanais, des maisons et des logements ont été construits pour les déplacés internes. Tout cela montre qu’aujourd’hui l’Azerbaïdjan est devenu une plateforme importante où sont débattus les problèmes mondiaux, et le Forum urbain mondial sert précisément cet objectif. »