La transformation des quartiers informels nécessite la reconnaissance officielle de ces zones ainsi que la mise en œuvre de solutions intégrées couvrant tous les secteurs.
L'APA rapporte que la directrice exécutive du Programme des Nations unies pour les établissements humains (ONU-Habitat), Anaclaudia Rossbach, a fait cette déclaration lors de la session de dialogue intitulée « Transformation des quartiers informels et des bidonvilles : assurer le logement pour tous dans le monde », organisée dans le cadre du WUF13.
Selon elle, l’Azerbaïdjan copréside actuellement, avec la Somalie, les discussions sur la transformation des quartiers informels dans le cadre du groupe de travail à composition non limitée d’ONU-Habitat sur les questions de logement.
Anaclaudia Rossbach a indiqué que la reconnaissance des quartiers informels et l’intégration des données relatives à ces zones dans les systèmes statistiques et de recensement figurent parmi les principales priorités.
La responsable d’ONU-Habitat a souligné que ces zones ne constituent pas seulement des espaces problématiques, mais aussi des portes d’accès à l’éducation, aux soins de santé, à l’emploi et à d’autres opportunités pour les personnes arrivant dans les villes.
Elle a ajouté que la transformation des quartiers informels exige des solutions intégrées couvrant le logement, les infrastructures, les services sociaux et le financement.