Malheureusement, les normes et principes du droit international ne fonctionnent pratiquement pas. L’Azerbaïdjan a d’ailleurs été l’un des premiers pays à devenir victime du non-fonctionnement du droit international.
Selon l’agence APA, cette déclaration a été faite par le président de la République d’Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, lors d’une interview accordée le 5 janvier aux chaînes de télévision locales.
Le chef de l’État a souligné que les quatre résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU exigeant le retrait des forces armées arméniennes des territoires azerbaïdjanais sont restées lettre morte pendant 27 ans, ajoutant que, si l’Azerbaïdjan n’avait pas libéré ses terres par la force, ces résolutions seraient restées inexécutées pour toujours.
Rappelant que, cinq ans après la deuxième guerre du Karabakh, les nouvelles réalités ont été acceptées par le monde entier, la communauté internationale, y compris les pays leaders et les organisations internationales influentes, le président azerbaïdjanais a déclaré :
« Nous ne vivons pas dans un monde qui existe sur le papier – celui de la Charte des Nations unies –, mais sur la terre. C’est pourquoi nous devons être forts, et c’est ce que nous nous efforçons de faire. Je recommande cela à chaque pays. »