Le 27 février, une autre manifestation contre la politique coloniale de la France s'est tenue devant le tribunal de Nouméa, la capitale de la Nouvelle-Calédonie.
Les manifestants ont exigé la libération des militants détenus par les autorités françaises.
A noter que le 21 février, une manifestation avait eu lieu en Nouvelle-Calédonie lors de la visite du ministre français de l'Intérieur et des Outre-mer Gérald Darmani en Nouvelle-Calédonie. Lors de cette manifestation, plusieurs militants luttant pour l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie ont été arrêtés par la police française.
Lors de la manifestation du 27 février, une déclaration intitulée « Liberté pour les prisonniers politiques » a été publiée. Le communiqué souligne que la France ne respecte pas le droit international, n'est pas un pays des droits de l'homme et exige la libération de tous les prisonniers politiques arrêtés.
Dans cette action, comme d'habitude, le drapeau de l'Azerbaïdjan a été hissé en signe de respect pour notre pays, rapporte l'APA.