Il est rapporté que l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, qui devait être inclus dans le plan du président américain Donald Trump pour l’avenir de la bande de Gaza, a été exclu du plan après les protestations des pays arabes et musulmans.
Selon l’APA, le journal Financial Times (FT) a relayé l’information en se référant à des sources.
D’après ces sources, certaines nations arabes et musulmanes se sont opposées à la participation de Blair au Conseil de la Paix, prévu pour superviser l’administration de Gaza, arguant que Trump le qualifiait de « très bonne personne ».
Il est indiqué que c’est précisément à cause de ces protestations que le nom de Blair a été retiré de la direction du conseil.
Le rapport précise également que, malgré l’insistance de Trump, l’ancien Premier ministre a été jugé inapproprié par les pays de la région en raison de son image négative au Moyen-Orient.
Parmi les principales raisons de la réaction contre Blair figure son soutien à l’invasion de l’Irak en 2003.
Selon le rapport, plusieurs proches de Blair ont également confirmé ces informations au journal et ont indiqué que le politicien pourrait se voir attribuer un autre poste à Gaza.