"Il existe des revendications territoriales contre les États voisins, dont l'Azerbaïdjan, dans la Constitution arménienne, dans les actes législatifs adoptés par le Parlement arménien et dans d'autres documents législatifs."
C'est ce qu'a dit le ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères Djeyhoun Baïramov lors d'un briefing conjoint avec son homologue hongrois, en commentant la déclaration du ministre arménien des Affaires étrangères Ararat Mirzoyan.
"C’est un fait bien connu et cette question a bien entendu été soulevée de temps à autre. L'existence de discussions à ce sujet dans la société arménienne signifie que l'État et la société arméniennes elles-mêmes reconnaissent l'existence de ces faits comme étant nuisibles à eux-mêmes.
Les revendications territoriales contre les pays voisins et contre l'Arménie n'existent pas dans la Constitution de l'Azerbaïdjan et dans d'autres actes législatifs. Par conséquent, les tentatives visant à créer un parallélisme dans ce domaine sont inacceptables. Malheureusement, nous ne sommes pas les premiers à constater de telles tendances. Dans certains cas, si l'on peut en dire autant de l'Arménie, au cours du processus de négociation, lorsque des points inappropriés sont soulevés, on tente de créer artificiellement un effet miroir, même s'il n'existe pas d'équivalent en Azerbaïdjan.
Tous les partenaires internationaux le savent et personne n’accepte ces arguments. Je pense que les autorités arméniennes elles-mêmes savent que cela est sans fondement", affirme Baïramov dans sa commentaire, rapporte l'APA.