« Non seulement la France n'a pas présenté d'excuses pour des propos aussi irresponsables et inacceptables, mais elle a également étendu la campagne de diffamation contre l'Azerbaïdjan dans Le Point et d'autres médias locaux français », a déclaré Aykhan Hadjizadé, porte-parole du ministère des Affaires étrangères en répondant à l'enquête des médias locaux sur la partie française qualifiant l'Azerbaïdjan de « dictature », rapporte l'APA.
« La campagne anti-azerbaïdjanais menée par la France sous le couvert de la « démocratie » vise à masquer les lacunes de la politique étrangère de ce pays.
Dans le même temps, alors que la France tente d’enseigner la « démocratie » au monde, ses actions, telles que les violations du droit international, la politique néocoloniale, le racisme, la discrimination, l’islamophobie et les restrictions des droits de l’homme, sont bien connues. Ainsi, avant de qualifier l’Azerbaïdjan de « dictature », la France ferait bien de prendre note de ses actes.
La France peut être sûre que la campagne anti-Azerbaïdjan, les propos désobligeants et les provocations ne resteront pas sans réponse », a fait savoir le porte-parole Hadjizadé.