En marge de la 142e session du Comité des droits de l'homme, la conférence internationale intitulée "Le PIDCP et les conséquences du colonialisme français" s'est tenue, le 22 octobre, au siège de l'ONU, à Genève.
Organisée par le Groupe d'initiative de Bakou (BIG), la conférence a réuni des parlementaires, des experts, des décideurs politiques et des personnalités indépendantes pour débattre de l'héritage durable du colonialisme français et néerlandais, rapporte l'APA.
Lors de la réunion, les discussions ont porté sur les questions de justice, de responsabilité et d'autodétermination, dans le cadre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP).
Des représentants de la Guadeloupe, de la Corse, de la Martinique, de la Nouvelle-Calédonie, de la Guyane française, de l'Union des Comores, de la Polynésie française, de Saint-Martin et de Bonaire, ainsi que des délégués diplomatiques de la Russie, de la Suisse et du Kazakhstan y étaient présents.