Le Groupe parlementaire de soutien au peuple corse auprès du Milli Medjlis (Parlement azerbaïdjanais) a publié une déclaration concernant le nouveau projet de résolution proposé à l'Assemblée nationale française, rapporte l'APA.
La déclaration indique qu'un nouveau projet de résolution a récemment été proposé par des éléments pro-arméniens et anti-azerbaïdjanais à l'Assemblée nationale française. L'identité des auteurs du projet de résolution révèle déjà clairement son essence.
Il a été souligné que ce projet, qui constitue une nouvelle tentative d'ingérence dans les processus en cours dans notre région, déforme, comme d'habitude, la réalité, témoigne d'un manque flagrant de respect pour l'intégrité territoriale de l'Azerbaïdjan et porte de fausses accusations contre notre pays :
Ces derniers jours, les éléments pro-arméniens et anti-azerbaïdjanais du Parlement ont présenté un projet de nouvelle résolution. L'essence même de ce projet révèle clairement l'identité de ses auteurs. Ce projet, qui représente une nouvelle tentative d'ingérence dans les processus en cours dans notre région, déforme, comme à son habitude, la réalité, témoigne d'un mépris flagrant pour l'intégrité territoriale de l'Azerbaïdjan et formule de fausses accusations contre notre pays.
Il apparaît que la progression du programme de paix entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie, notamment suite à la réunion d'Abou Dhabi, est totalement contraire aux intérêts de certaines forces. Celles-ci ont choisi une ligne de conduite visant à raviver les tensions et à compromettre le programme de paix. À ce stade, la tentative d'adoption de cette résolution vaine à l'Assemblée nationale française constitue un nouvel exemple flagrant de ce comportement.
D'autre part, il convient de souligner que les derniers accords entre la Nouvelle-Calédonie et la France témoignent déjà de la progression confiante de la Nouvelle-Calédonie vers la constitution d'un État. Dans ce contexte, la France est profondément irritée par le soutien apporté à la Nouvelle-Calédonie par le Groupe d'initiative de Bakou, une institution de la société civile et une organisation non gouvernementale. On peut affirmer sans risque de se tromper que la partie française s'efforce de répondre aux activités du Groupe d'initiative de Bakou à sa manière, à savoir par le projet de résolution susmentionné.
L'essence de ces mesures, qu'il s'agisse des activités anti-azerbaïdjanaises de personnalités comme Valérie Pécresse et Anne Hidalgo ou des résolutions adoptées jusqu'à présent par l'Assemblée nationale française visant notre pays, réside dans l'incapacité de la France à accepter d'être totalement mise à l'écart du programme de paix dans le Caucase du Sud. Par conséquent, la France recourt à tous les moyens pour tenter de raviver les tensions dans la région. Le lobby arménien et les milieux pro-arméniens apportent le soutien le plus important à ces efforts.
Il convient de souligner en particulier qu'un point plus important réside dans la manifestation évidente des activités d'un réseau unifié et étroitement interconnecté dans de telles mesures prises contre notre pays. Certains éléments de ce réseau, cherchant à promouvoir les intérêts de certaines forces, fomentent diverses provocations au Parlement suisse, au Parlement français et au Congrès américain afin de saper le programme de paix régional.
Ils doivent toutefois être conscients que de telles provocations ne sauraient en aucun cas affecter la politique indépendante menée par le Président de la République d'Azerbaïdjan, M. Ilham Aliyev, et qu'en aucun cas une ingérence extérieure dans les processus en cours dans la région du Caucase du Sud ne sera tolérée.