"Erevan affirme officiellement qu'elle n'a aucune revendication territoriale contre l'Azerbaïdjan, mais insiste en revanche sur la poursuite du Groupe de Minsk, qui n'existe plus."
C'est ce qu'a dit Farid Chafiyev, président du Conseil d’administration du Centre d’analyse des relations internationales dans sa déclaration aux journalistes, rapporte l'APA.
Il a ajouté que l'Azerbaïdjan avait des réponses concrètes à la position arménienne sur cette question : "Les revendications territoriales de l'Arménie sur l'Azerbaïdjan créent de grands obstacles à la signature de l'accord de paix. L'Azerbaïdjan a insisté à plusieurs reprises sur des modifications de la Constitution arménienne. L'Azerbaïdjan a des réponses fermes à la position adoptée par la partie arménienne sur cette question. Notre exigence d’une Constitution arménienne n’est pas une nouvelle pratique internationale. Même, des référendums se sont tenus en Europe à ce sujet. Le gouvernement et le peuple arméniens doivent savoir que les mesures prises par eux ne sont pas cohérentes et je dirais même hypocrites. Erevan prétend, d'un côté, qu'il n'a aucune revendication territoriale contre l'Azerbaïdjan, mais de l'autre, il insiste sur la continuation du Groupe de Minsk aujourd'hui disparu. Il y a d'autres objectifs derrière cela. "