EXCLUSIF - Un mois après sa sortie de la Santé, l’ex-président publie mercredi son Journal d’un prisonnier (Fayard). Rencontre avec l’auteur et premiers extraits.
Il y a parfois dans le destin d’un homme des jeux de miroir qui donnent le vertige. Pendant, son quinquuennat, Nicolas Sarkozy a été obsédé par la libération des otages français. Il les a presque toujours obtenues. Ils ont parfois même été des ressortissants d’un autre pays, comme les les infirmières bulgares qui lui ont récemment rendu hommage dans un livre sur leur calvaire libyen. Il ne pensait pas être un jour, lui aussi, entre qutre murs, sans fenêtre, entouré de délinquants lourdement condamnés. Injustement détenu, comme tous ceux dont il a obtenu la libération. Injustement. Il le clame. Et il n’est pas le seul, loin de là, à le penser.