"Les événements de notre région à partir du 13 mai 2024 sont connus de tous. Il est inacceptable que la police raciste française ait pris des mesures telles que la violence et le harcèlement contre les Kanaks", a déclaré la députée de Nouvelle-Calédonie, Isabelle Caoli, lors de son discours au premier Congrès des colonies françaises, réunissant les dirigeants de plus de 15 partis politiques et mouvements indépendantistes de Corse, de Mélanésie, de Polynésie, des Caraïbes et des Antilles, qui ont souffert du colonialisme français et organisé par l'Union populaire pour la libération de la Guadeloupe et soutenu par le Groupe d'Initiative de Bakou, qui durera 2 jours, rapporte l'APA.
"Les cibles de ces démarches sont majoritairement les jeunes Kanak. Cela n’est pas dû à la tension de la période récente, mais à l’impact des événements accumulés au fil des années. Une telle situation a commencé à se produire après l'amendement constitutionnel de la France, qui a entraîné le gel de notre droit de vote. Nous nous y sommes fermement opposés. L'État français n'a pas voulu répondre à notre voix. En conséquence, les deux chambres du Parlement ont soutenu le projet. Toucher au choix des gens et restreindre leurs droits est une mesure contre l'existence du peuple kanak. Je tiens à rappeler qu'à cette époque, 153 députés français s'étaient opposés à ce projet", a-t-elle dit.