Les opinions exprimées par Jean Noël Baron, ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères, selon laquelle "l'Azerbaïdjan viole le droit international à l'égard de l'Arménie" témoignent d’une autre attitude sans fondement et partiale à l’égard de l’Azerbaïdjan, d’une approche superficielle à l'égard du droit international, a commenté le porte-parole du MAE azerbaïdjanais, Aïkhan Hadjizadé, en répondant au ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Baron, rapporte l'APA.
Selon Hadjizadé, l'Azerbaïdjan a fondé toutes ses démarches sur la base du droit et de la justice internationaux.
"Il est absurde de prétendre que notre pays agit contrairement au droit international, et la France n’a aucune preuve du contraire.
Il est intéressant de noter que la France, qui se présente comme un propagateur du droit international et un garant de la justice, n'a jamais critiqué la violation flagrante de toutes les normes et principes du droit international à l'égard de l'Azerbaïdjan.
Présenter l'Arménie comme une victime, qui a chassé près d'un million d'Azerbaïdjanais de leur patrie, commis des massacres de masse et des crimes contre l'humanité et ignoré le droit au retour de centaines de milliers d'Azerbaïdjanais expulsés en masse du territoire arménien, témoigne d'une erreur politique. Nous exigeons une fois de plus la fin des activités destructrices de la France, dont la politique étrangère a échoué dans de nombreuses régions du monde, dans notre région", lit-on dans le commentaire du porte-parole du ministère azerbaïdjanais.