À ce stade, les États-Unis ont déclaré qu’ils ne peuvent pas accepter la proposition de l’Iran, mais on s’attend à obtenir une évaluation plus précise par l’intermédiaire du Pakistan.
Selon le bureau de Téhéran de l’agence APA, cette information a été donnée par le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ismaïl Baghai.
Il a déclaré que l’Iran ne se soumettra pas aux exigences maximalistes des États-Unis, car il considère ces demandes comme injustes.
Selon Baghai, tant que l’Iran est partie au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, il doit pouvoir bénéficier des droits que ce document lui accorde, y compris le droit d’utiliser l’énergie nucléaire à des fins pacifiques : « L’autre partie ne prend pas en compte les rapports de l’Agence internationale de l’énergie atomique confirmant que le programme nucléaire iranien est entièrement pacifique ».
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a indiqué que Téhéran était prêt à accepter un mémorandum d’accord qui consacrerait par écrit des principes fondés sur le droit international et la Charte des Nations unies : « Personne ne pouvait remettre en question la justesse et l’importance de ces principes. Ensuite, les détails d’un éventuel accord devraient être discutés pendant une période de 30 jours, prolongeable si nécessaire. Tel était le cadre général, et il faut voir quelle sera la prochaine étape ».
Baghai a ajouté que l’armée iranienne est prête à tous les scénarios et que Téhéran n’a d’autre choix qu’une réponse ferme et décisive : « L’Iran l’a montré en juin dernier et pendant la dernière guerre, car il s’agit d’une guerre injuste ».