« Le monde fait bien la distinction entre le noir et le blanc. Les propagandes viles ne font que générer du dégoût et de la méfiance à l'échelle mondiale », a 2crit sur X, le chef du Département de la politique étrangère de l’Administration présidentielle et assistant du président de la République d’Azerbaïdjan, Hikmet Hadjiyev, en commentant l'article de Jeff Bezos publié dans le Washington Post, rapporte l'APA.
« J’aimerais attirer l’attention du Washington Post et de certains membres du Congrès, qui mènent une campagne de propagande vile contre l’Azerbaïdjan, en particulier à l’approche de la COP29, sur cet article de Jeff Bezos. Dans sa critique courageuse et justifiée, Bezos illustre à quel point le niveau de confiance est tombé à un niveau bas, avec des exemples comme le Washington Post et d’autres médias. Il mentionne également que créer une image de victime n’aide pas.
Dans les enquêtes publiques annuelles sur la confiance et la réputation, les journalistes et les médias sont régulièrement tombés tout en bas, souvent juste au-dessus du Congrès. Mais dans le sondage Gallup de cette année, nous sommes parvenus à tomber en dessous du Congrès. Notre profession est désormais la moins digne de confiance de toutes », affirme Hajiyev.
« Le manque de crédibilité n’est pas propre au Post. »
« Le Washington Post et le New York Times remportent des prix, mais de plus en plus, nous ne parlons qu’à une certaine élite. De plus en plus, nous nous parlons à nous-mêmes.
Cependant, l’article de Bezos aborde des questions à l’échelle nationale, alors qu’à l’échelle mondiale, la confiance est extrêmement faible. Le monde fait bien la distinction entre les noirs et les blancs. Les propagandes viles ne font que susciter le dégoût et la méfiance à l’échelle mondiale.
« Camarades » du Washington Post. Votre style et votre méthodologie de travail me rappellent la « Komsomolskaya Pravda » des derniers jours de l’URSS », a noté l’assistant du président.