"Il est bien connu que l'Arménie, ayant occupé les territoires souverains internationalement reconnus de l'Azerbaïdjan pendant près de 30 ans et ayant provoqué le blocus de la République autonome azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, n'a pas apporté de contribution positive au véritable processus de négociation pour l'ouverture des communications dans les quatre années qui ont suivi la guerre patriotique de 44 jours."
C'est ce qu'a déclaré Aykhan Hadjizadé, porte-parole du ministère des Affaires étrangères en répondant aux médias locaux concernant l'article du Premier ministre arménien sur les communications publié dans l'agence de presse Armenpress, rapporte l'APA.
"Question : Le 4 mars, dans un article sur les communications entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan paru dans l'agence de presse Armenpress, le Premier ministre de la République d'Arménie Nikol Pashinyan a déclaré que l'Arménie n'avait pris aucune obligation unilatérale concernant l'ouverture des communications, contrairement à l'Azerbaïdjan, l'Arménie est prête à ouvrir les voies de transport et de communication, et l'Azerbaïdjan n'a pas encore répondu aux propositions de l'Arménie sur cette question, notant que l'Azerbaïdjan utilise cette question comme prétexte pour créer des tensions. Nous aimerions connaître votre position sur les vues du Premier ministre arménien.
Réponse : Il est bien connu que l'Arménie, ayant occupé les territoires souverains internationalement reconnus de l'Azerbaïdjan pendant près de 30 ans et ayant provoqué le blocus de la République autonome azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, n'a pas apporté de contribution positive au véritable processus de négociation pour l'ouverture des communications dans les quatre années qui ont suivi la guerre patriotique de 44 jours.
Bien que l'Arménie soit consciente de ses obligations écrites et signées concernant l'ouverture des communications reliant les régions occidentales de l'Azerbaïdjan à la République autonome du Nakhitchevan, elle ne les a pas encore remplies.
Dans l’ensemble, les propositions de l’Arménie concernant des itinéraires inutiles, complexes à mettre en œuvre et longs dans la pratique ne servent qu’à détourner l’attention du processus et des obligations.
Si la partie arménienne est véritablement intéressée par l’ouverture de communications dans la région, elle ne doit pas se soustraire à ses obligations et doit prendre des mesures pratiques en accord avec les nouvelles réalités régionales pour faciliter l’ouverture de communications.