Interpellé en France en août 2024 et assigné à résidence, le fondateur du réseau Telegram s'est défendu de favoriser les agissements criminels sur sa plateforme. Et s'est engagé à améliorer la modération.
"Telegram n'a pas été créée pour être une plateforme pour les criminels", s'est défendu Pavel Durov devant deux juges d'instruction, le 6 décembre dernier.
Le patron de Telegram, accusé de complicité dans la commission de plusieurs crimes et délits, a été entendu devant la justice française pendant près de dix heures.
Pavel Durov – accompagné de trois de ses avocats – répond et promet que Telegram s'engage à "améliorer ses procédures de modération". Il assure par ailleurs que le réseau social supprime chaque mois dans le monde "entre 15 et 20 millions de comptes d'utilisateurs pour avoir enfreint la loi", et que Telegram n'est pas le seul réseau social concerné par ces problématiques, pointant du doigt ses concurrents, rapporte l'APA.
Franceinfo