Une vague de réactions sur la sortie Bruno Retailleau, ministre français de l'Intérieur, intitulé «il ne peut y avoir de démocratie sans État de droit» l'a poussé à publier un communiqué ce mardi matin.
«Le sujet de la protection et de la sécurité des Français est trop sérieux et trop grave pour être instrumentalisé par de faux débats», a-t-il désamorcé tout en réitérant son constat.
«Aujourd'hui, le droit ne protège pas suffisamment les Français», a souligné Bruno Retailleau, rapporte l'APA.
Le ministre de l'Intérieur a tout de même effectué une forme de rétropédalage, se posant en garant des institutions : «Bien sûr qu'il ne peut y avoir de démocratie sans État de droit, sans que la puissance publique ne respecte le droit et les libertés. C'est là le fondement de notre République.» Avant de marteler, à nouveau, son ambition réformatrice : «Lorsque les textes en vigueur ne garantissent plus tous les droits - à commencer par le premier d'entre, le droit d'être protégé -, ils doivent évoluer, dans le plein respect des institutions de notre République.»
Avec le Figaro