Comme chaque année, les festivités du 14 juillet sont synonymes de débordement dans la métropole de Lyon. Cette année, près de quarante voitures ont été brûlées dans le Grand Lyon, c'est un peu plus qu’en 2023, une année marquée par les émeutes survenues après la mort du jeune Nahel, mais moins qu'en 2022 (54 voitures brûlées).
En tout, six interpellations ont eu lieu dans le week-end et quatre policiers ont été blessés dont un, un peu plus gravement que les autres. Ce dernier a reçu un tir de projectile occasionnant une plaie importante mais ses jours ne sont pas en danger.
300 Gendarmes, dont deux compagnies de CRS et 400 policiers étaient mobilisés dans la métropole, assistés par 300 pompiers. Un dispositif qui a permis de disperser rapidement une centaine «d'individus hostiles» réunis dans le centre-ville et de gérer «quelques faits survenus dans l'agglomération», indique au Figaro une source sécuritaire.
En France, la nuit «s'est bien passée» avec «beaucoup moins de violences et de voitures brûlées», s'est félicité ce lundi Gerald Darmanin. En tout, le nombre de véhicules brûlés (571 véhicules) est en baisse de 30% par rapport à 2022. 417 interpellations ont eu lieu, un chiffre en hausse de 90% par rapport à l'an passé, rapporte l'APA.