Les deux parties ont accepté mercredi un accord de cessez-le-feu à Gaza après 15 mois de conflit, a annoncé Donald Trump. Il doit entrer en vigueur dimanche et prévoit la libération de 33 otages israéliens lors de la première phase de la trêve. Le gouvernement israélien doit donner son feu vert ce jeudi.
Dès l’annonce de la nouvelle, Emmanuel Macron a salué la fin d’un «calvaire injustifiable», facteur de «soulagement immense pour les Gazaouis» et d’«espoir pour les otages et leurs familles». L’occasion pour le président de la République d’avoir une «pensée» pour Ofer Kalderon et Ohad Yahalomi, les deux otages franco-israéliens retenus depuis l’automne 2023 dans l’enclave palestinienne.
Maintenant, le chef de l’État exhorte les deux parties à «respecter» l’accord. «Une solution politique doit advenir», a-t-il exigé sur le réseau social X. Au sein du bloc central, la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet a applaudi cette «étape porteuse d’espoir dans une région meurtrie». Avant d’évoquer à son tour le sort des «otages israéliens, leurs proches et des civils gazaouis», rapporte l'APA.
Avec le Figaro