Bank Of Baku

Ombudsman a publié une déclaration à l’occasion du 31 mars – Journée du génocide des Azerbaïdjanais

Ombudsman a publié une déclaration à l’occasion du 31 mars – Journée du génocide des Azerbaïdjanais
# 30 mars 2026 15:41 (UTC +04:00)

Le Commissaire aux droits de l’homme (Ombudsman) de la République d’Azerbaïdjan a publié une déclaration à l’occasion du 31 mars – Journée du génocide des Azerbaïdjanais.

Selon l’information communiquée à APA par le Bureau de l’Ombudsman, la déclaration indique que les événements survenus en mars-avril 1918 constituent l’une des manifestations les plus sanglantes et tragiques de cette politique, inscrits dans l’histoire comme des massacres de masse au cours desquels des milliers d’innocents ont été tués en raison de leur identité nationale et religieuse :

« À différentes périodes de l’histoire, les Azerbaïdjanais ont été soumis à une politique de nettoyage ethnique et de génocide menée de manière ciblée par les Arméniens, et ont été massivement tués en raison de leur appartenance nationale et religieuse. En particulier, depuis le début du XXe siècle, des crimes systématiques et brutaux ont été commis par les Arméniens contre la population azerbaïdjanaise tant dans différentes régions de l’Azerbaïdjan que sur le territoire de l’actuelle Arménie.

Ces événements ont laissé une empreinte indélébile dans la mémoire historique de notre peuple. Les massacres de masse perpétrés à Bakou, Chamakhy, Guba, Karabakh, Zanguezour, Erevan, Nakhitchevan, Lankaran, Gandja, Goytchaï, Cheki, Sabirabad, Salyan, Kurdamir et dans d’autres régions faisaient partie d’une politique délibérée visant à éliminer la présence historique de la population azerbaïdjanaise dans ces territoires. »

Il est indiqué que lors des événements de mars 1918, 110 villages ont été incendiés et détruits dans le district de Chamakhy, plus de 150 au Karabakh, 115 dans le district de Zanguezour, 98 dans la région de Kars et 167 dans le district de Guba, tandis que la population civile, sans défense, a été tuée avec une cruauté sans précédent :

« Les archives, les documents historiques et d’autres sources fiables confirment ces tragédies par des preuves irréfutables. Les témoignages des survivants ainsi que d’autres documents juridiques reflètent en détail l’ampleur des massacres et prouvent que ces événements n’étaient pas fortuits, mais faisaient partie d’une politique de nettoyage ethnique planifiée et ciblée. Les recherches menées et les analyses juridiques démontrent que les crimes commis constituent, selon le droit international, un génocide.

Malheureusement, à ce jour, aucune position juste n’a encore été adoptée au niveau international concernant les massacres de civils et les crimes de génocide commis lors des événements de mars-avril 1918 en raison de leur appartenance nationale et religieuse.

Les organisations internationales et les États membres de l’ONU doivent adopter une position de principe face à la série de crimes de nettoyage ethnique et de génocide commis par les Arméniens contre les Azerbaïdjanais et reconnaître les événements de 1918 comme un génocide », souligne la déclaration.

#
#

En transaction