Le ministre américain de l’Énergie, Kris Rayt, a donné vendredi à l’Agence internationale de l'énergie (AIE) un délai d’un an pour qu’elle renonce à soutenir les objectifs de réduction des émissions du secteur énergétique à zéro, faute de quoi les États-Unis pourraient se retirer de l’organisation.
C’est ce qu’a rapporté « APA-Economics » en se référant à Reuters.
« Il y a eu une sorte de mentalité de groupe. Dix années ont été consacrées à l’illusion destructrice du zéro émission d’ici 2050. Les États-Unis utiliseront tous les moyens de pression à leur disposition pour amener l’Agence internationale de l’énergie à s’éloigner enfin de cet agenda, au cours de l’année prochaine ou peu après », a déclaré Kris Rayt.
Il est rappelé qu’en 2015, les États-Unis et près de 200 autres pays ont signé l’Accord de Paris. Cet accord international vise à limiter le réchauffement climatique en réduisant l’utilisation du pétrole, du gaz et du charbon, et à atteindre la neutralité des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050.