À partir de 2026, les réformes réglementaires mises en œuvre en Azerbaïdjan rapprocheront davantage le secteur bancaire des standards internationaux.
C’est ce qu’a rapporté « APA-Economics », citant l’agence internationale de notation S&P Global Ratings.
Selon l’agence, la transition vers une supervision fondée sur le risque, l’application d’IFRS 9 (Norme internationale d’information financière 9), l’alignement du cadre d’adéquation des fonds propres sur les exigences de Bâle III, le renforcement des mécanismes de tests de résistance (stress tests) ainsi que la mise en place d’un système de redressement et de résolution en cas de crise potentielle renforceront davantage l’environnement réglementaire.
L’agence souligne que ces initiatives limiteront l’appétit pour le risque des banques et contribueront à la réduction du risque de crédit.
Rappelons que récemment, S&P a également abaissé la note de risque industriel de 8 à 7 dans l’évaluation BICRA (Banking Industry Country Risk Assessment) du secteur bancaire de l’Azerbaïdjan, et a relevé la tendance du risque économique de « stable » à « positive ».
L’évaluation précise que les mesures prises au cours des trois dernières années pour moderniser la régulation et la supervision du secteur financier ont renforcé le cadre institutionnel. Toutefois, S&P considère que le système réglementaire de l’Azerbaïdjan demeure relativement plus faible comparé à ceux des marchés développés.