En octobre 2017, les présidents de l’Azerbaïdjan, de la Turquie et de la Géorgie se sont réunis au Port d'Alat pour inaugurer au monde la ligne ferroviaire Baku–Tbilissi–Kars.
Selon « APA-Economics », c’est ce qu’a déclaré le ministre du Développement numérique et des Transports, Rashad Nabiyev, lors de la cérémonie officielle de mise en service de la ligne ferroviaire Bakou–Tbilissi–Kars après sa modernisation, à la gare d’Akhalkalaki.
Il a souligné que ce moment avait ouvert une nouvelle page dans l’histoire des connexions eurasiatiques :
« Cependant, ce n’était qu’un début. Un corridor aussi ambitieux exige des investissements continus et une volonté politique durable.
L’Azerbaïdjan est resté fidèle à cet engagement. Nous avons investi dans les 184 kilomètres de la ligne traversant le territoire géorgien : 13 gares ferroviaires, 55 ponts, 8 sous-stations de traction ainsi que plus de 320 bâtiments et ouvrages d’ingénierie ont été reconstruits en cinq phases. Il ne s’agissait pas d’une simple opération de rénovation. C’était une décision délibérée et stratégique visant à faire du BTK la véritable colonne vertébrale du Corridor central.
Les résultats sont évidents : la capacité de transport de la ligne a été multipliée par cinq pour atteindre 5 millions de tonnes par an. Aujourd’hui, le BTK constitue l’itinéraire de transit le plus compétitif entre les mers Caspienne et Noire. »