Le Président de la République d’Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, a pris connaissance le 13 janvier des activités du Complexe de traitement du minerai « Damirli » dans le village de Janyatag, district d’Aghdara.
Selon l’agence APA, le ministre de l’Économie, Mikayil Jabbarov, ainsi que le président et directeur général de la société « Azerbaijan International Mining Company Limited », Reza Vaziri, ont informé le chef de l’État au sujet du complexe.
Il a été indiqué que le complexe comprend une usine de flottation du cuivre, un bassin de résidus humides, une sous-station électrique et d’autres installations. D’une superficie totale de 929 hectares pour les activités minières et industrielles, le complexe a été reconstruit sur la base de technologies turques et allemandes. Un investissement privé de 15,3 millions de manats a été consacré aux travaux de reconstruction et de réhabilitation.
« Dəmirli » est le premier projet du secteur minier à avoir démarré dans les territoires azerbaïdjanais libérés de l’occupation. Dans l’usine de flottation du cuivre, le minerai extrait de la mine « Damirli » sera traité et le produit final, le concentré de cuivre, y sera fabriqué. La capacité annuelle de traitement de l’usine de flottation du cuivre est de 5,6 millions de tonnes de minerai.
La mine de cuivre « Damirli », occupée par l’Arménie depuis 1993, a été exploitée illégalement pendant environ dix ans à partir du 13 mai 2013. Sur les 311 000 tonnes de réserves de cuivre exploitables connues à l’époque, 218 000 tonnes, soit 70 %, ont été extraites de manière illégale.
Actuellement, la période initiale d’exploitation des réserves restantes couvre les années 2025–2030. Durant cette période, l’exportation vers la République populaire de Chine de 85 000 tonnes de métal cuivreux sous forme de concentré, pour une valeur de 1,6 milliard de manats, est prévue. Toutefois, une augmentation des réserves de cuivre de la mine est anticipée dans les années à venir. Selon les données préliminaires de prospection géologique, environ 470 000 tonnes supplémentaires de réserves de cuivre sont présentes sur le site. Un programme de prospection géologique et de recherche sur quatre ans permettra de préciser le volume exploitable de ces réserves.
Dans la phase initiale, 980 personnes ont été employées de manière permanente au sein du complexe. Parmi elles, 260 sont d’anciens déplacés internes, y compris des citoyens revenus dans les territoires libérés de l’occupation. Au cours des prochaines années, il est prévu de porter le nombre d’emplois permanents à 1 250, principalement au bénéfice des représentants des communautés locales.