Une nouvelle phase de négociations entre l’Iran et les États-Unis débutera vendredi afin de parvenir à un accord final
Selon le bureau de Téhéran de l’APA, c’est ce qu’a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, lors d’une rencontre organisée à Téhéran avec la participation des ambassadeurs accrédités en Iran, des chargés d’affaires, ainsi que des chefs de missions étrangères et d’organisations internationales.
Araghchi a informé les représentants présents des derniers développements en matière de politique étrangère, notamment des détails du mémorandum d’Islamabad concernant la fin de la guerre entre l’Iran et les États-Unis.
Le chef de la diplomatie iranienne a indiqué qu’une nouvelle phase de négociations entre l’Iran et les États-Unis commencerait vendredi dans le but de parvenir à un accord final.
Il a précisé qu’après trois mois de négociations, les parties avaient réussi à achever la première phase.
Selon Araghchi, le résultat le plus important de cette première phase est l’annonce de la fin de la guerre :
« Conformément à la décision que nous avons prise, après la finalisation de l’accord lundi matin, heure de Téhéran, la fin de la guerre a été annoncée. Toutefois, l’entrée en vigueur officielle du mémorandum aura lieu à partir de vendredi. »
Araghchi a ajouté que la fin de la guerre concernerait également le Liban.
Il a également été souligné que Téhéran considère les parties au mémorandum comme étant, d’un côté, les États-Unis et Israël, et de l’autre, l’Iran et le Hezbollah.
Araghchi a déclaré que la fin de la guerre au Liban était considérée comme une partie intégrante de l’arrêt général du conflit.
« La fin de la guerre implique également la fin de l’occupation, et tant que les forces israéliennes ne se seront pas retirées des territoires qu’elles occupent, la guerre ne pourra pas être considérée comme totalement terminée. »
Le ministre iranien des Affaires étrangères a affirmé qu’à partir de maintenant, toute opération militaire menée par Israël contre le Liban ainsi que la poursuite de l’occupation de territoires libanais seraient considérées par Téhéran comme une violation du mémorandum.