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Le président russe a admis l'existence de deux versions possibles dans l'affaire de l'attaque chimique à Idlib

Le président russe a admis l'existence de deux versions possibles dans l'affaire de l'attaque chimique à Idlib
Deux versions existent concernant l'attaque chimique perpétrée près d'Idlib : la chute d'un missile syrien sur un site clandestin contenant des matières toxiques, et une provocation intégralement mise en scène, a déclaré M. Poutine dans un entretien à la chaîne d'informations Mir 24, diffusé mercredi.

« Ici plusieurs versions sont possibles. Je crois qu'on peut en relever deux principales parmi elles », a souligné le président russe.

 

« C'est tout à fait possible, car les terroristes y ont à maintes reprises eu recours, et personne ne le conteste. Soit dit en passant, des armes chimiques ont été utilisées en Irak contre la coalition internationale et l'armée irakienne », a indiqué Vladimir Poutine.

 

« Mais tous essaient de ne pas s'en apercevoir, et personne cherche à ne pas faire de bruit sur cette question, bien que tous se soient mis d'accord sur le fait que les terroristes avaient utilisé des matières toxiques. Alors, ils en possèdent. Et si c'est ainsi, alors pourquoi ne peuvent-elles pas se trouver en Syrie? C'est une seule et même bande », a-t-il ajouté.

 

Vladimir Poutine a noté qu'auparavant on avait déjà parlé de l'attaque à Idlib comme d'une provocation.

 

« Ce qui pourrait être encore plus simple serait de venir dans cet aéroport, contre lequel on a porté les frappes et depuis lequel des avions chargés d'armes chimiques auraient décollé, et de tout contrôler. Si nos partenaires nous disent que des civils auraient été touchés par les frappes, alors que ces civils laissent passer les observateurs de l'Onu, les organisations internationales sur ces lieux, et il faudra tout vérifier », a mentionné le président russe.

 

Mardi 4 avril, une frappe aérienne sur la ville de Khan Cheikhoun dans la province d'Idlib, en Syrie, a été suivie par l'intoxication aux produits chimiques de nombreux habitants.

 

Des sources locales proches de l'opposition font état de 80 morts et de 200 blessés et en imputent la responsabilité aux forces gouvernementales syriennes. Celles-ci rejettent ces accusations et expliquent que le bombardement aérien sur Khan Cheikhoun a touché un entrepôt d'armes chimiques de groupes terroristes, dont les agents actifs ont alors contaminé la population.

sputniknews.com

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