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Une pétition pour faire reconnaître le massacre de Khodjaly a été lancée

Une pétition pour faire reconnaître le massacre de Khodjaly a été lancée
Une pétition pour faire reconnaître le massacre de Khodjaly a été lancée dans le site web change.org, par un avocat français Olivier Pardo.

Plus de 8 milles de personnes ont déjà signé la pétition.

 

L’APA présente la pétition dans son intégralité :

 

« Entre le 25 et le 26 février 1992, 613 Azerbaidjanais civils ont été tués, dont 106 femmes, 63 enfants et 70 vieillards, et 1275 personnes furent prises en otages pour la seule raison qu’ils étaient Azerbaïdjanais.

 

Certains furent tués à bout portant, scalpés ou brûlés vivants.

 

D’autres eurent leurs yeux crevés ou furent décapités.

 

150 personnes ont été portées disparues jusqu'à présent.

 

Ce massacre systématique d’une population a eu lieu dans la ville de KHOJALY, ville du Haut-Karabakh dans un territoire appartenant à l’AZERBADJIAN, mais revendiqué par l’Arménie.

 

Les travaux des journalistes anglo-saxons (Time, The Sunday Times, The Washington Times, The New York Times, The Times, Newsweek), et des organisations de défense des droits de l’homme (Human Rights Watch) ont démontré l’implication des forces arméniennes dans ce massacre.

 

Peu de français connaissent cette tragédie et les autorités françaises, même si elles ne l’ignorent pas, préfèrent rester silencieuses pour ne pas avoir à désigner les responsables.

 

Pourtant la France, protectrice traditionnelle des droits de l’homme, qui attache avec raison tant de soins aux commémorations, des crimes de guerre comme des crimes contre l’humanité ne doit pas faire exception à l’encontre d’une telle tragédie et doit au contraire s’indigner d’une telle indifférence.

 

Ce qui compte dans un devoir de mémoire c’est le souvenir des victimes et non l’origine des bourreaux.

 

Au regard de la Convention pour la prévention et la répression du génocide de 1948, ce massacre est ethnique, dès lors que l’appartenance à la nation Azerbaïdjanaise était le seul critère de leur assassinat.

 

La reconnaissance d’un tel massacre évitera que l’on tue deux fois une population martyrisée, la première fois par la cruauté des exactions, la seconde fois par l’oubli.

 

Aujourd’hui, 25 ans, tout comme les familles des victimes et leurs descendants, nous voulons que le gouvernement français et les organisations internationales reconnaissent l’existence de ce massacre.

 

Mon initiative n’a qu’un but : plaider la cause de ces victimes oubliées ».

 

https://www.change.org/p/petition-pour-faire-reconnaitre-le-massacre-de-khojaly?

 

Le conflit du Haut-Karabakh est entré dans sa phase moderne en 1988, sur la base des revendications territoriales de la RSS d'Arménie contre la RSS d'Azerbaïdjan.

 

Une guerre féroce a éclaté entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, en 1991-1994, pour la région du Haut-Karabakh de l'Azerbaïdjan. A la suite de la guerre, 20 pour cent du territoire de l'Azerbaïdjan - Haut-Karabakh et 7 districts adjacents (Latchine, Kalbajar, Aghdam, Fuzouli, Jabraïl, Goubadli, Zangilan), ont été occupés par les forces armées arméniennes, plus d’un million d’Azerbaïdjanais sont devenus des réfugiés et des personnes déplacées internes. Les opérations militaires ont pris fin par un accord de cessez-le-feu signé entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie, en mai 1994 à Bichkek.

 

Le Groupe de Minsk de l'OSCE est engagé dans le règlement du conflit du Haut-Karabakh. Le GdM est créé lors de la réunion du Conseil ministériel de l'OSCE (anciennement Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE)) à Helsinki, le 24 mars 1992. Le Groupe inclut l'Azerbaïdjan, l'Arménie, la Russie, les Etats-Unis, la France, l’Italie, l'Allemagne, la Turquie, la Biélorussie, la Finlande et la Suède.

 

Par ailleurs, le Groupe de Minsk de l'OSCE dispose une institution de coprésidence, composée de la Russie, des Etats-Unis et de la France, qui a commencé à fonctionner en décembre 1996.

 

Les résolutions 822, 853, 874 et 884 du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui ont été adoptées dans des intervalles courts en 1993 et ​​d’autres résolutions adoptées par l'Assemblée générale des Nations Unies, l'APCE, l'OSCE, l'OCI et d'autres organisations exigent le retrait immédiat et inconditionnel des troupes arméniennes du Haut-Karabakh.

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