Flash info
Zoom
TOP 5

Mammadyarov : « L’Arménie continue de recourir à diverses excuses et provocations dans le but d'empêcher la résolution du conflit par des négociations substantielles »

Mammadyarov : « L’Arménie continue de recourir à diverses excuses et provocations dans le but d'empêcher la résolution du conflit par des négociations substantielles »
« La discussion d'un plan spécifique pour régler le conflit du Haut-Karabakh et la mise en œuvre de ce plan devrait être assurée lors d'une éventuelle réunion des présidents de l’Azerbaïdjan et de l’Arménie », c’est ce qu’a déclaré ce lundi le ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères Elmar Mammadyarov lors de son entretien avec RIA Novosti.

Notons qu’à l'initiative des coprésidents du Groupe de Minsk de l'OSCE, une réunion des ministres des Affaires étrangères azerbaïdjanais Elmar Mammadyarov et arméniens Edward Nalbandian, s'est tenue à Bruxelles, où il a été suggéré de tenir une réunion des présidents des deux pays.

 

« Il a été proposé de tenir des réunions au niveau présidentiel. En conséquence, les ministres des Affaires étrangères doivent coordonner cette proposition avec les chefs d'État. Les réunions constituent un élément important du processus de résolution du conflit. Cependant, ces réunions ne devraient pas organisées dans l'intérêt de la réunion. Si une réunion est organisée au niveau présidentiel, il est nécessaire de discuter du plan sur la résolution du conflit, proposé par les coprésidents, et de le mettre en œuvre. C'est pourquoi nous insistons toujours sur la nécessité des négociations substantielles », a constaté le ministre.

 

Le chef de la diplomatie a ajouté qu'après la réunion des présidents à Saint-Pétersbourg, l’Arménie continue de recourir à diverses excuses et provocations dans le but d'empêcher la résolution du conflit par des négociations substantielles.

 

Il a indiqué que même pour la poursuite du processus de négociation, la partie arménienne essaie de proposer des conditions.

 

« Si nous suivons la chronologie des événements, il est clair que depuis juin, l'Arménie a commencé à aggraver délibérément la situation avant la visite des coprésidents dans la région et la réunion des ministres des Affaires étrangères à Bruxelles. Le 4 juillet de cette année, une fille de deux ans et sa grand-mère ont été tuées, une autre femme a été blessée dans le village d’Alkhanly du district de Fuzouli de l’Azerbaïdjan par les forces armées arméniennes. Les événements récents, y compris les affrontements d’avril de l'année dernière, ont encore une fois démontré que le refus de l'Arménie de retirer ses forces armées des territoires azerbaïdjanais occupés est une sérieuses menaces dans la région », a mentionné Elmar Mammadyarov.

 

Selon lui, l'Arménie cherche par tous les moyens à poursuivre l'occupation des territoires azerbaïdjanais et maintenir le statu quo.

 

« Par conséquent, différents appels tels que « ce conflit n'a pas de solution militaire, les partis doivent manifester une volonté politique et respecter le régime du cessez-le-feu », doit nécessairement s'accompagner de demandes à l'Arménie concernant le retrait de ses troupes des territoires azerbaïdjanais occupés. Dans ce contexte, il faut exercer des pressions politiques et diplomatiques sur l'Arménie afin de la forcer à la paix », a-t-il conclu.

 

Le conflit du Haut-Karabakh est entré dans sa phase moderne en 1988, sur la base des revendications territoriales de la RSS d'Arménie contre la RSS d'Azerbaïdjan.

 

Une guerre féroce a éclaté entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, en 1991-1994, pour la région du Haut-Karabakh de l'Azerbaïdjan. A la suite de la guerre, 20 pour cent du territoire de l'Azerbaïdjan - Haut-Karabakh et 7 districts adjacents (Latchine, Kalbajar, Aghdam, Fuzouli, Jabraïl, Goubadli, Zangilan), ont été occupés par les forces armées arméniennes, plus d’un million d’Azerbaïdjanais sont devenus des réfugiés et des personnes déplacées internes. Les opérations militaires ont pris fin par un accord de cessez-le-feu signé entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie, en mai 1994 à Bichkek.

 

Le Groupe de Minsk de l'OSCE est engagé dans le règlement du conflit du Haut-Karabakh. Le GdM est créé lors de la réunion du Conseil ministériel de l'OSCE (anciennement Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE)) à Helsinki, le 24 mars 1992. Le Groupe inclut l'Azerbaïdjan, l'Arménie, la Russie, les Etats-Unis, la France, l’Italie, l'Allemagne, la Turquie, la Biélorussie, la Finlande et la Suède.

 

Par ailleurs, le Groupe de Minsk de l'OSCE dispose une institution de coprésidence, composée de la Russie, des Etats-Unis et de la France, qui a commencé à fonctionner en décembre 1996.

 

Les résolutions 822, 853, 874 et 884 du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui ont été adoptées dans des intervalles courts en 1993 et ​​d’autres résolutions adoptées par l'Assemblée générale des Nations Unies, l'APCE, l'OSCE, l'OCI et d'autres organisations exigent le retrait immédiat et inconditionnel des troupes arméniennes du Haut-Karabakh.

Autres articles

VİDEO

PHOTO

  • les ministres azerba djanais et hongrois se rencontrent
    Les ministres azerbaïdjanais et hongrois se rencontrent
  • des navires militaires russes arrivent bakou
    Des navires militaires russes arrivent à Bakou
+2
Devise
FOREX
/ 24 Juillet, 2017

USD
1.7012
 
EUR
1.9856
 
RR
0.0286