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La Turquie, l'Ukraine et la Géorgie appellent le « référendum » prévu au Haut-Karabakh illégal

La Turquie, l'Ukraine et la Géorgie appellent le « référendum » prévu au Haut-Karabakh illégal
La Turquie, l'Ukraine et la Géorgie ont exprimé leur soutien à l'intégrité territoriale et à la souveraineté de l'Azerbaïdjan, lors de la réunion du Conseil permanent de l'OSCE, jeudi 16 février.

Les représentants de la Turquie, de l'Ukraine et de la Géorgie ont exprimé leur soutien à l'intégrité territoriale de l'Azerbaïdjan, à sa souveraineté et à l'inviolabilité de ses frontières internationalement reconnues, soulignant qu'ils considèrent illégaux le « référendum » prévu qui se tiendra dans les territoires azerbaïdjanais occupés, le Ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères a confié à l’APA vendredi 17 février.

 

Ils ont souligné que les résultats du référendum ne seront pas reconnus par leurs pays.

 

La Mission permanente de l'Azerbaïdjan auprès de l'OSCE a également fait une déclaration lors de la réunion du Conseil permanent le 16 février au sujet d'un référendum illégal qui aurait lieu en Arménie dans les territoires occupés de l'Azerbaïdjan.

 

« Cette démarche provocatrice, ainsi que les tentatives de l'Arménie pour changer le nom de la région du Haut-Karabakh, partie intégrante de l'Azerbaïdjan, est une autre manifestation claire que l'Arménie n'est pas véritablement intéressée à chercher un règlement politique du conflit armé », souligne la déclaration.

 

« Au lieu de cela, l'Arménie poursuit la voie de l'escalade, prend des mesures cohérentes pour consolider les résultats de sa politique d'occupation et maintenir un statu quo inacceptable et insoutenable, saper les efforts pour le règlement pacifique du conflit par des pourparlers substantifs », martèle la déclaration.

 

La mission permanente a noté que le référendum illégal constitue une violation flagrante de la Constitution de l'Azerbaïdjan et des normes et principes du droit international et n'a donc aucun effet juridique.

 

« Ce soi-disant « référendum » est mené sur les terres saisies sous la situation créée par l'usage et la menace de la force contre l'intégrité territoriale de l'Azerbaïdjan par l'Arménie et accompagnée par la pratique notoire du nettoyage ethnique et d'autres violations flagrantes des normes et principes du droit international », toujours selon la déclaration.

 

La mission permanente de l'Azerbaïdjan a appelé la communauté internationale à rejeter cet exercice illégitime de « référendum » et à exercer des pressions politiques et diplomatiques sur l'Arménie en vue d'abandonner ses tentatives futiles de tromper son peuple et la communauté internationale, de cesser sa politique d'occupation et d'annexion, et de respecter ses obligations internationales.

 

S'exprimant au nom des pays coprésidents du Groupe de Minsk de l'OSCE, la France a souligné que les pays coprésidents sont préoccupés par le problème, notant que le Haut-Karabakh n'est pas reconnu comme un État indépendant par aucun pays dans le monde et donc les résultats du prochain référendum ne sera pas reconnu par les pays coprésidents.

 

Le représentant français a noté que ce référendum ne pouvait avoir aucune incidence sur le statut juridique du Haut-Karabakh ou sur les négociations en cours pour résoudre le conflit.

 

Le représentant français a également recommandé que les parties s'abstiennent de tout acte susceptible d'aggraver la situation.

 

Le conflit du Haut-Karabakh est entré dans sa phase moderne en 1988, sur la base des revendications territoriales de la RSS d'Arménie contre la RSS d'Azerbaïdjan.

 

Une guerre féroce a éclaté entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, en 1991-1994, pour la région du Haut-Karabakh de l'Azerbaïdjan. A la suite de la guerre, 20 pour cent du territoire de l'Azerbaïdjan - Haut-Karabakh et 7 districts adjacents (Latchine, Kalbajar, Aghdam, Fuzouli, Jabraïl, Goubadli, Zangilan), ont été occupés par les forces armées arméniennes, plus d’un million d’Azerbaïdjanais sont devenus des réfugiés et des personnes déplacées internes. Les opérations militaires ont pris fin par un accord de cessez-le-feu signé entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie, en mai 1994 à Bichkek.

 

Le Groupe de Minsk de l'OSCE est engagé dans le règlement du conflit du Haut-Karabakh. Le GdM est créé lors de la réunion du Conseil ministériel de l'OSCE (anciennement Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE)) à Helsinki, le 24 mars 1992. Le Groupe inclut l'Azerbaïdjan, l'Arménie, la Russie, les Etats-Unis, la France, l’Italie, l'Allemagne, la Turquie, la Biélorussie, la Finlande et la Suède.

 

Par ailleurs, le Groupe de Minsk de l'OSCE dispose une institution de coprésidence, composée de la Russie, des Etats-Unis et de la France, qui a commencé à fonctionner en décembre 1996.

 

Les résolutions 822, 853, 874 et 884 du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui ont été adoptées dans des intervalles courts en 1993 et ​​d’autres résolutions adoptées par l'Assemblée générale des Nations Unies, l'APCE, l'OSCE, l'OCI et d'autres organisations exigent le retrait immédiat et inconditionnel des troupes arméniennes du Haut-Karabakh.

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