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La raison de l'échec de l'expansion du Bureau de Kasprzyk a été connue - PROPOSITION INACCEPTABLE POUR L'AZERBAÏDJAN

La raison de l'échec de l'expansion du Bureau de Kasprzyk a été connue - PROPOSITION INACCEPTABLE POUR L'AZERBAÏDJAN
« En mai et juin de l'année dernière, les pays coprésident du Groupe de Minsk de l'OSCE ont vivement intensifié leurs efforts de médiation pour résoudre le conflit du Haut-Karabakh », la mission permanente de l'Azerbaïdjan auprès de l'OSCE a noté dans sa déclaration.

La déclaration, qui a été faite lors d'une réunion du Conseil permanent de l'OSCE vendredi 9 mars, exprime la nécessité de négociations substantives pour le règlement du conflit du Haut-Karabakh.

 

Selon la déclaration, les parties ont convenu d'élargir le Bureau existant du représentant personnel du président en exercice de l'OSCE et de finaliser un mécanisme d'enquête de l'OSCE sur les violations du cessez-le-feu.

 

« Pourtant, à Saint-Pétersbourg, le mécanisme d'enquête lié au retrait des troupes arméniennes des territoires occupés a été reporté à un stade ultérieur. À Vienne et à Saint-Pétersbourg, les pays coprésidents et les deux parties ont convenu de poursuivre les négociations sur le règlement global du conflit. En outre le 20 juillet 2016, l'Azerbaïdjan a soumis sa proposition sur l'élargissement du Bureau du représentant personnel du président en exercice de l'OSCE sur la base d'une compréhension partagée qu'elle ne changera en rien son mandat et son mode de fonctionnement », mentionne la déclaration.

 

« Malheureusement, nous sommes confrontés à l'introduction d'éléments inacceptables tels qu’en relation avec le déploiement des observateurs de l'OSCE. Cela signifie aussi un changement de mode de fonctionnement du représentant personnel du président en exercice de l'OSCE et ne conforme pas aux accords conclus au niveau des présidents. Sans le retrait des troupes arméniennes des territoires occupés, un tel déploiement n'entraînerait que la consolidation du statu quo et la prolongation du conflit. L'Azerbaïdjan ne peut accepter un développement aussi dangereux dans la zone de conflit, car ceci contredit l'objectif même de tout le processus de Minsk. 

 

Par conséquent, l'expansion du Bureau n'a pas été finalisée. L'Arménie abuse de cette situation pour justifier son refus d'engager des discussions substantives et de la conditionner à la mise en œuvre de certaines mesures qui, à son avis, contribueraient à créer une atmosphère propice », a-t-elle été martelé dans la déclaration.

 

Selon la déclaration, il convient de souligner que, même sans l’expansion du Bureau, la situation sur le terrain était très calme pendant plusieurs mois, le cessez-le-feu étant généralement observé par les deux parties.

 

« Dans ce contexte, le refus persistant de l'Arménie de mener des négociations substantives s'accompagne d'actions provocatrices sur le terrain. Les déclarations publiques revanchistes de la haute direction militaro-politique, l'utilisation abusive du cycle électoral interne pour mobiliser l'appui à sa position intransigeante, l'intensification des exercices militaires et les provocations militaires ultérieures le long de la ligne de front sont des indices clairs que l'Arménie n'est pas intéressés par le règlement du conflit », toujours selon la déclaration.

 

Notons que le représentant personnel du président en exercice de l'OSCE est le diplomate polonais Andrzej Kasprzyk.

 

Le conflit du Haut-Karabakh est entré dans sa phase moderne en 1988, sur la base des revendications territoriales de la RSS d'Arménie contre la RSS d'Azerbaïdjan.

 

Une guerre féroce a éclaté entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, en 1991-1994, pour la région du Haut-Karabakh de l'Azerbaïdjan. A la suite de la guerre, 20 pour cent du territoire de l'Azerbaïdjan - Haut-Karabakh et 7 districts adjacents (Latchine, Kalbajar, Aghdam, Fuzouli, Jabraïl, Goubadli, Zangilan), ont été occupés par les forces armées arméniennes, plus d’un million d’Azerbaïdjanais sont devenus des réfugiés et des personnes déplacées internes. Les opérations militaires ont pris fin par un accord de cessez-le-feu signé entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie, en mai 1994 à Bichkek.

 

Le Groupe de Minsk de l'OSCE est engagé dans le règlement du conflit du Haut-Karabakh. Le GdM est créé lors de la réunion du Conseil ministériel de l'OSCE (anciennement Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE)) à Helsinki, le 24 mars 1992. Le Groupe inclut l'Azerbaïdjan, l'Arménie, la Russie, les Etats-Unis, la France, l’Italie, l'Allemagne, la Turquie, la Biélorussie, la Finlande et la Suède.

 

Par ailleurs, le Groupe de Minsk de l'OSCE dispose une institution de coprésidence, composée de la Russie, des Etats-Unis et de la France, qui a commencé à fonctionner en décembre 1996.

 

Les résolutions 822, 853, 874 et 884 du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui ont été adoptées dans des intervalles courts en 1993 et ​​d’autres résolutions adoptées par l'Assemblée générale des Nations Unies, l'APCE, l'OSCE, l'OCI et d'autres organisations exigent le retrait immédiat et inconditionnel des troupes arméniennes du Haut-Karabakh.

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